Florence N

Veille documentaire Viêt Nam et Adoption. Un espace pour venir parler du Viêt Nam pays cher à mon coeur.

30 novembre 2009

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Le Vietnam remonte son taux directeur face à une résurgence de l'inflation

[ 25/11/09  - 10H28 - AFP  ]

"La Banque centrale vietnamienne a annoncé mercredi une augmentation à 8%, contre 7%, de son principal taux directeur, face à une résurgence de l'inflation dans le pays.
L'ajustement, effectif mardi, "vise à contribuer à la stabilisation macro-économique, à contrôler l'inflation et à maintenir une croissance économique durable en 2010", a déclaré l'Institution sur son site internet.
La mesure intervient alors que Hanoï estime la hausse des prix à 4,35% en novembre sur un an, la plus forte augmentation depuis mai.
Mercredi, la Banque centrale a aussi décidé une dévaluation du dong, la monnaie nationale, confrontée à des pressions à la baisse sur le marché. Le taux interbancaire sera de 17.961 dongs pour un dollar jeudi, contre 17.034 mercredi.
Dans le même temps, l'Institution a annoncé un resserrement de la bande de fluctuation de la devise par rapport au dollar. Dès jeudi, elle passera de 5 à 3%.
Les économistes ont attiré l'attention sur les pressions à la baisse du dong, qui s'échange dans la fourchette basse de la bande de fluctuation.
Certains ont expliqué ce phénomène par les incertitudes liées à la crise et le fait que les investisseurs s'attendaient à une dévaluation de la devise.
La tendance prise par le déficit commercial vietnamien pourrait aussi avoir joué. Le mois dernier, le ministère des Finances a indiqué qu'il serait difficile de contenir le déficit sous les 10 milliards de dollars prévus.
Ces pressions à la baisse auraient forcé la Banque centrale à vendre du dollar. Les analystes estiment que les réserves en devises étrangères sont passées de 22 milliards de dollars en début d'année à quelque 16,5 milliards.
Le Vietnam table sur une croissance économique de quelque 5% en 2009. Si nombre de pays auraient de quoi envier cette performance, pour le Vietnam, il s'agirait du plus mauvais chiffre en une décennie.
Sur l'ensemble de l'année, Hanoï espère aussi pouvoir contenir l'inflation à environ 7%, après une flambée à quelque 23% en 2008."

http://www.lesechos.fr/info/inter/afp_00204564-le-vietnam-remonte-son-taux-directeur-face-a-une-resurgence-de-l-inflation.htm

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26 novembre 2009

Le projet de loi sur les handicapés en débat à l'Assemblée nationale

26/11/2009

"L'aide accordée aux infirmes doit se concrétiser par des politiques et actions adéquates, en tenant compte de leur vie et de leurs déplacements quotidiens dans les gares, les aéroports et, plus généralement, les autres espaces publics.

http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?page=newsdetail&newsid=57925



Tels sont les points majeurs qui ont été débattus lors de la séance de travail du 24 novembre des députés dans le cadre de la 6e session de l'Assemblée nationale (AN) à Hanoi.

S'agissant du niveau de vie des handicapés, le député Lê Van Cuông (de Thanh Hoa), rappelle que 37% de ceux-ci sont issus de foyers pauvres. Par ailleurs, plus de 79% des infirmes dépendent de leur famille ou de leurs proches et 88,94% de personnes âgées de plus de 16 ans sont dépourvues de formation professionnelle. Viennent s'y ajouter les problèmes que tous rencontrent pour accéder aux services de santé, à l'éducation... ou trouver un emploi.

Lê Van Cuông fait remarquer que ce projet de loi ne détermine pas clairement les responsabilités des localités dans l'octroi d'aides concrètes aux handicapés. Selon lui, il est nécessaire d'investir dans l'aménagement d'accès aux espaces et de moyens de transport public pour ceux-ci. Enfin, il considère qu'il est important de revoir la politique enmatière d'examens de santé pour chaque infirme afin de lui accorder l'assistance dont il a précisément besoin.

Par ailleurs, conformément à l'ordonnance sur les infirmes de 1998, chaque entreprise doit employer des handicapés à hauteur minimum de 2% de son effectif. "Pourtant, ce règlement n'est pas bien appliqué dans les établissements. Le projet de loi doit stipuler que les organismes et institutions d'État se basent sur leurs situations et conditions concrètes pour embaucher les travailleurs infirmes", propose le député Lê Hông Son (de Thanh Hoa).

Création d'emplois pour les infirmes

Quant à Bùi Sy Loi, chef adjoint de la Commission des affaires sociales de l'AN, il souligne que les handicapés ont peu d'opportunités de trouver un emploi, la quasi-totalité d'entre eux étant réduits à une existence dans le dénuement. À son avis, la seule solution pour les aider est d'associer les projets et programmes nationaux de lutte contre la pauvreté et ceux d'assistance au développement. Pour chaque cas concret, les autorités locales accorderont aux handicapés une assistance adaptée afin qu'ils puissent non seulement vivre de manière indépendante mais aussi subvenir aux besoins communs de sa famille.

Le secrétaire général du PC vietnamien, Nông Duc Manh, député de Thai Nguyên, exprime son inquiétude sur une discrimination pour un certain nombre de personnes. "Afin que ce projet de loi soit faisable, il est nécessaire que toute la société et tous les organismes publics partagent les responsabilités en la matière", affirme M. Manh. Et lutter contre toute discrimination, toujours selon lui, doit d'abord commencer dans la loi en le sens que chaque article doit être conçu de façon à éviter toute idée d'une protection spéciale ou à posséder toute connotation d'une quelconque commisération envers les handicapés... Afin que les handicapés soient effectivement intégrés dans leur société, il faut leur accorder des moyens d'accès aux lieux et moyens de transport publics.

* Répondant à la Journée internationales des invalides (3 décembre), une trentaine d'entreprises participera aux foires aux emplois pour les handicapés qui seront organisées le 29 novembre à Hô Chi Minh-Ville. Cet événement est intitulé cette année "Intégrer pour les Objectifs du Millénaire de Développement : améliorer la position des infirmes et leur communauté sur une échelle mondiale". Le Vietnam recense à présent 5,3 millions d'infirmes, ce qui représente 6,3% de la population nationale.

* Une carte réservée aux victimes de l'agent orange/dioxine et aux infirmes vietnamiens devra être disponible sur le site www.cuocsongvantuoidep.vn créé par la chaîne VTV4, en collaboration avec la compagnie par actions CMC et la Compagnie de l'investissement et de la communication et des arts Viêt. La cérémonie d'inauguration de ce site est prévue le 3 décembre prochain."

Lê Hà/CVN
(26/11/2009)

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24 novembre 2009

Le Brésil ne reconnaît pas officiellement l’A.F.A. en tant qu’intermédiaire pour l’adoption

"Lors d’un déplacement effectué au Brésil, aux côtés de M. Jean-Paul MONCHAU, Ambassadeur chargé de l’adoption internationale, du 28 au 30 octobre 2009, l’AFA a été informée du refus de sa reconnaissance officielle par les autorités brésiliennes.

Le Ministère de la Justice a, en effet, rejeté la demande d’accréditation de l’AFA, organisme public, la loi fédérale brésilienne permettant uniquement aux organismes privés d’agir sur le territoire brésilien.

Il en résulte que :
- L’A.F.A. n’est plus un intermédiaire pour l’adoption internationale au Brésil.
- L’A.F.A. ne peut plus accompagner les demandes d’adoption en attente dans les différentes CEJA.
- L’A.F.A. n’est plus en mesure d’assurer le suivi des projets d’adoption au Brésil.

Consciente du changement important apporté aux projets d’adoption déposés au Brésil, toute l’équipe de l’Agence Française de l’Adoption se tient à la disposition des familles concernées afin de les aider, dans la mesure du possible, à réorienter leur projet.


Pour rappel :

DEMARCHES EFFECTUEES PAR L’AFA

- Conformément au souhait émis par les autorités brésiliennes, l’AFA a présenté en 2007 un dossier de demande de reconnaissance officielle auprès des autorités compétentes. Cette démarche visait à entériner la transition entre l’ancienne Mission de l’Adoption Internationale (MAI) et l’AFA, concernant la gestion des demandes d’adoption.
- Après avoir adressé tous les compléments d’information demandés, l’AFA a été enregistrée officiellement par la Police Fédérale le 3 juin 2008. Le dossier a alors été transmis au Ministère de la Justice brésilien, en vue de l’émission d’un avis.
- Depuis cette date, malgré le soutien constant de l’Ambassade de France à Brasilia et les contacts répétés auprès des institutions brésiliennes, aucune réponse n’avait, jusqu’à présent, été donnée quant à l’avancement de sa demande de reconnaissance officielle.


PROFIL DES ENFANTS BRESILIENS PROPOSES A L’ADOPTION Le Brésil cherche à favoriser l’adoption nationale par des Brésiliens, en forte augmentation ces dernières années. L’adoption internationale reste possible, en particulier pour des enfants de plus de 5 ans mais en pratique elle concerne des enfants plutôt âgés de 7 ans, des fratries de 2, 3-4 enfants, et des enfants à besoins spécifiques."

http://www.agence-adoption.fr/home/spip.php?article310

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La France se dote d'une convention pour améliorer l'adoption internationale

AFP

"La France s'est dotée mardi d'une "convention d'objectifs et de gestion" destinée à rendre plus transparente et plus efficace l'adoption internationale, alors que de nombreuses familles attendent souvent longtemps l'aboutissement de leur demande. Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, la secrétaire d'État à la Famille et à la Solidarité Nadine Morano et le président de l'Agence française de l'adoption Yves Nicolin ont signé au Quai d'Orsay cette "convention d'objectifs et de gestion de l'Agence française d'adoption", qui vise à rendre moins complexe un véritable parcours du combattant.

Une diminution de l'adoption internationale

Près de 4.000 enfants ont été adoptés en France en 2008, dont 80 % d'entre eux à l'étranger. La France est au troisième rang des pays d'accueil après les États-Unis et l'Italie. "En France, sur les 30.000 candidats à l'adoption titulaires d'un agrément, seuls 4.000 ont vu leur souhait se réaliser en 2008. Moins d'un sur sept", a souligné Bernard Kouchner, en observant qu'"avant d'adopter plus, il s'agit d'abord d'adopter mieux". "Ces chiffres témoignent de la souffrance qu'endurent les familles", a-t-il dit. "Nous devons la vérité aux parents" candidats à l'adoption, a ajouté Nadine Morano, en relevant que les possibilités d'adoption internationale se réduisent parce que les pays d'origine renforcent leur législation pour favoriser l'adoption nationale. Bernard Kouchner a confirmé "une mutation profonde". Les enfants proposés à l'adoption ne sont plus les mêmes, il s'agit souvent d'enfants plus grands (cinq ans et plus), de fratries (jusqu'à quatre enfants) ou, parfois, d'enfants présentant des pathologies, a-t-il dit. Des pays comme l'Italie se sont adaptés à ces paramètres nouveaux, mais en France, seulement 25 % des enfants adoptés en 2009 ont plus de cinq ans, la plupart des Français cherchant toujours des bébés ou des enfants de moins de trois ans.

La diminution de l'adoption internationale est liée à la ratification par 80 pays de la Convention de La Haye de 1993 sur la protection de l'enfance, qui donne à cette forme d'adoption un rôle subsidiaire par rapport à l'adoption dans le pays même, devenue prioritaire. Dans plusieurs pays, "les exigences sont de plus en plus strictes et la sélection des dossiers sévère. Autant d'évolutions qui privilégient l'intérêt supérieur de l'enfant et dont nous ne pouvons que nous réjouir", a dit Bernard Kouchner. La convention fait suite à des recommandations remises le 19 mars 2008 par le journaliste Jean-Marie Colombani au président Nicolas Sarkozy. Il avait préconisé un plan d'action gouvernemental de deux ans, visant à rationaliser les procédures d'adoption nationale et internationale. Un service de l'adoption internationale a été créé le 14 avril 2009, ainsi qu'un site Internet pour l'information du public."

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-11-24/enfants-la-france-se-dote-d-une-convention-pour-ameliorer-l-adoption/920/0/398386

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Signature de la convention d’objectifs et de gestion de l’Agence Française de l’Adoption (24 novembre 2009)

Intervention de Bernard Kouchner

"Madame la Ministre, Chère Nadine,

Madame la Présidente du Conseil Supérieur de l’Adoption,

Monsieur le Président de l’Agence Française de l’Adoption,

Madame la Directrice générale,

Mesdames et Messieurs,

L’an dernier, 4000 enfants ont été adoptés en France. Plus de 3000, 80% d’entre eux, l’ont été à l’étranger. C’est dire l’importance de ce sujet - qui me tient particulièrement à cœur - pour le ministère des Affaires étrangères.

Je suis donc très heureux de vous accueillir aujourd’hui au Quai d’Orsay pour signer la convention d’objectifs et de gestion de l’Agence française de l’Adoption - dont je salue le président, M. Nicolin ; convention nécessaire à l’amélioration de notre dispositif dans l’objectif de simplifier et d’accompagner au mieux les familles dans ce véritable parcours du combattant.

Sujet ô combien sensible et passionnel, l’adoption internationale ne saurait être réduite à un schéma qui opposerait la misère des uns à la générosité des autres. C’est avant tout une mesure de protection de l’enfance privée de famille qui engage la responsabilité de notre pays.

L’adoption est tout sauf une affaire de chiffres, mais les chiffres témoignent de la souffrance qu’endurent les familles. En France, sur les 30 000 candidats à l’adoption titulaires d’un agrément, seuls 4 000 ont vu leur souhait se réaliser en 2008. Moins d’ un sur sept.

Nous devons nous saisir de ce problème : la distorsion entre le nombre croissant de projets d’adoptions et leur faible réalisation appelle une réforme en profondeur afin d’améliorer les conditions de l’adoption par les familles françaises.

C’était l’objectif du rapport sur l’adoption en France commandé par le Président de la République à Jean-Marie Colombani.

Remis le 19 mars 2008, il préconisait une série de mesures, en particulier :
> la nécessité de renforcer le rôle de l’Autorité Centrale chargée de coordonner l’action de l’Agence Française de l’Adoption (AFA) et des Organismes Autorisés pour l’Adoption (OAA),
> ainsi que la création d’un fonds de coopération pour soutenir une action humanitaire dans les pays qui le souhaitent.

C’est dans cette perspective que le ministère des Affaires étrangères, a entrepris depuis un an, une vaste réforme de l’adoption internationale, sous la responsabilité de l’Ambassadeur chargé de l’adoption internationale, Jean-Paul Monchau :

§ Un service de l’adoption internationale (SAI) a été créé le 14 avril 2009 ;

§ Des projets de coopération en faveur de l’enfance privée de famille ont été mis en œuvre dans 11 pays (Cambodge, Haïti, Tadjikistan, Madagascar, Mali, Guatemala, Togo, Ethiopie, Lettonie, Vietnam, Colombie). Afin de pouvoir conduire ces actions, le service de l’adoption internationale a été doté de 950.000 euros en 2009, qui seront reconduits en 2010.

§ Une synergie a été développée avec l’Agence Française de l’Adoption et les Organismes Autorisés pour l’Adoption. La signature aujourd’hui de la convention d’objectifs et de gestion de l’AFA en témoigne ;

§ La tutelle exercée par l’autorité centrale sur l’Agence française de l’Adoption et les échanges avec les Organismes autorisés ont été renforcés ;

§ Les moyens d’action des organismes autorisés pour l’adoption ont été augmentés tant en France que dans les pays d’origine : les subventions allouées par le ministère des Affaires étrangères et européennes ont augmenté de 41 % en 2009 pour atteindre 177 777 euros ;

§ L’information du public a été améliorée (création d’un site internet).

Cette réforme a été perçue, à tort, comme le moyen d’augmenter les chiffres de l’adoption internationale.

Or, avant d’adopter plus, il s’agit d’abord d’adopter mieux.

Si la France reste le troisième pays en nombre d’adoptions internationales derrière les Etats-Unis et l’Italie, le contexte de l’adoption internationale connaît une mutation profonde, à laquelle nous devons nous adapter.

Dans un certain nombre de pays d’origine on constate une élévation du niveau de vie. Les exigences sont de plus en plus strictes et la sélection des dossiers sévère. Autant d’évolutions qui privilégient l’intérêt supérieur de l’enfant et dont nous ne pouvons que nous réjouir.

Cette situation est toutefois à l’origine :

· d’une contraction de l’adoption internationale constatée dans la plupart des grands pays d’accueil, y compris le nôtre ;

· d’une mutation du profil des enfants proposés à l’adoption : il s’agit souvent d’enfants plus grands (5 ans et plus), de fratries (jusqu’à 4 enfants) ou, parfois, d’enfants présentant des pathologies.

Dans ce contexte plus complexe, les conditions de délivrance de l’agrément aux familles françaises doivent évoluer :

§ les agréments concernant des projets d’adoption d’enfants jeunes (moins de 3 ans) génèrent un allongement du traitement des dossiers et donc une attente trop longue ;

§ contrairement à la plupart des autres pays, la France a maintenu la possibilité de recourir à des procédures d’adoptions individuelles, que l’insécurité juridique rend plus longues et aléatoires.

Afin de répondre à ces évolutions et aux engagements que nous avons pris en signant la Convention de La Haye, une réflexion mérite donc d’être menée :
> sur les conditions de préparation des candidats à l’agrément ;
> et sur la question du maintien en France des adoptions individuelles.

Dans l’hypothèse où l’adoption individuelle serait amenée, à terme, à prendre fin, il reviendrait à l’Agence française de l’adoption et aux organismes autorisés de traiter l’ensemble des dossiers d’adoption à l’étranger.

L’objectif serait de mettre en place progressivement, naturellement après concertation avec les acteurs de l’adoption internationale, un dispositif, venant compléter l’action de l’AFA, destiné à professionnaliser les organismes autorisés pour en faire des interlocuteurs privilégiés auprès des autorités des pays d’origine.

Notre mission doit être de garantir auprès de ces pays, la qualité des dossiers des familles françaises pour leur donner les meilleures chances de voir aboutir leur projet.

Et parce que le droit à l’enfant n’existe pas, notre seule ambition doit être de réussir le meilleur apparentement.

C’est dans cette perspective, que cette convention d’objectifs et de gestion a été élaborée - pour une durée de 3 ans - entre l’AFA d’une part et les ministères du Budget, de la Famille et de la solidarité - j’en profite pour remercier Nadine Morano - et des Affaires étrangères et européennes, d’autre part.

Elle lui fixe quatre objectifs :

· définir une stratégie d’action dans les pays d’origine ;

· optimiser l’information et la communication sur les nouvelles réalités de l’adoption internationale ;

· renforcer l’accompagnement des adoptants en France et à l’étranger ;

· renforcer l’action des correspondants départementaux et locaux pour leur permettre d’assurer leur mission dans les meilleures conditions.

La réforme de l’adoption internationale qui a été menée depuis un an est maintenant bien engagée. Elle doit se poursuivre, avec la participation de l’Agence française de l’adoption, dans l’objectif de permettre aux familles françaises de disposer des meilleures chances de pouvoir accueillir un enfant dans leur foyer. Elle marque notre détermination à toujours faire plus et mieux dans l’intérêt supérieur des enfants.

Je vous remercie."

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/adoption-internationale_2605/actualites_3230/2009_19707/signature-convention-objectifs-gestion-agence-francaise-adoption-24-novembre-2009_77962.html

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Bulgarie : une délégation reçue à l’A.F.A. (3 Novembre 2009)

"Une délégation bulgare, composée de quatre représentants du Ministère de la justice bulgare, autorité centrale pour l’adoption internationale, a été reçue par l’A.F.A. le 3 Novembre.

Il ressort de cette rencontre et de ces échanges :

1)- Les autorités bulgares exigent désormais une lettre de motivation très détaillée des candidats à l’adoption dans le souci d’effectuer le meilleur apparentement possible. Cette lettre de candidature, datée et signée, adressée au Ministère de la justice bulgare doit exposer les motivations des candidats. Ce courrier doit également faire apparaître :

- une brève présentation des adoptants : état civil, données personnelles, nationalité d’origine et actuelle, numéro, date et lieu de délivrance de la pièce d’identité, date et lieu de naissance, Etat de résidence actuelle, adresse permanente et actuelle, numéro de téléphone ;
- des informations sur la situation économique et sociale des adoptants ;
- une courte présentation de la famille proche des candidats ;
- l’âge et le sexe de l’enfant ou des enfants désiré(s) ;
- éventuellement d’autres circonstances importantes pour l’adoption.

Dans cette lettre, les adoptants sont invités à préciser s’ils sont disposés à adopter des enfants atteints de pathologies plus ou moins graves. La signature des adoptants doit être légalisée en mairie. (original)

2)- Les autorités bulgares exigent une cohérence entre la lettre de motivation, la notice, et les évaluations sociales et psychologiques, toujours dans le souci d’effectuer le meilleur apparentement possible. Ainsi, tout changement de situation ou de projet des candidats doit faire l’objet d’un courrier des candidats, et, le cas échéant, d’une mise en conformité de la notice jointe à l’agrément.

3- )- Les autorités bulgares étudient actuellement les dossiers parvenus en 2005. 9 adoptions ont été réalisées par l’A.F.A. en 2009."

http://www.agence-adoption.fr/home/spip.php?article309

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21 novembre 2009

Discours du Premier ministre François Fillon devant la communauté française de Hô Chi Minh Ville

"Hô-Chi-Minh-Ville, 13 novembre 2009

Mes Chers Compatriotes,

Je ne voulais pas venir en visite officielle au Vietnam sans venir à Hô-Chi-Minh-Ville, et je ne voulais surtout pas venir à Hô-Chi-Minh-Ville sans venir vous rencontrer. Je voudrais d’abord remercier, en votre nom, tous nos hôtes qui, si gentiment, ont organisé cette manifestation qui me permet de prendre contact avec vous et de vous dire que la visite que je viens d’effectuer au Vietnam est une étape importante dans la relation entre la France et le Vietnam. Il y a eu ici, et vous vous en souvenez peut-être, des visites mémorables, celle de François Mitterrand en 1993, celle de Jacques Chirac en 2004, mais c’est la première fois qu’un chef du gouvernement français se rend en visite officielle au Vietnam, et je pense que cette nouveauté, qui pourrait paraître anecdotique, ne l’est pas tant que cela.

Dans l’histoire de nos relations avec le Vietnam, je pense que cette visite a une signification : celle d’un pragmatisme plus fort. Je suis évidemment, comme vous, très sensible à la profondeur des liens historiques qui unissent la France et le Vietnam, et je suis venu naturellement renouveler auprès du peuple vietnamien notre message d’amitié. Cette amitié entre la France et le Vietnam, c’est d’ailleurs une marque de stabilité dans un monde qui change si vite et parfois si brutalement, comme on vient de le constater avec la crise financière. Mais je veux aussi, et c’est la signification de mon voyage, que nos relations se tournent vraiment vers l’avenir, qu’elles s’adaptent à la réalité du monde et de nos pays. Le Vietnam d’aujourd’hui a peu de choses à voir avec celui d’il y a vingt ans, et la France d’aujourd’hui a bien changé par rapport à celle d’il y a quelques années.

Le Vietnam est en train de devenir un grand pays émergent. Il pèse et il pèsera de plus en plus en Asie et sur la scène internationale. Et je veux que notre politique de coopération soit ambitieuse. Je veux qu’elle soit à la hauteur du dynamisme et des succès du Vietnam. L’éducation et la recherche, l’innovation technologique, le développement durable, c’est dans ces directions d’avenir, où la France excelle et où le Vietnam a des besoins considérables que nous devons travailler ensemble. C’est ce que nous avons fait hier, en signant des accords intergouvernementaux qui concrétisent ces directions. Je pense à la coopération dans le secteur du nucléaire civil, qui est lancée. Et avec quel autre pays, le Vietnam pouvait-il lancer avec succès une coopération durable dans le domaine du nucléaire civil ! Je pense au soutien massif que la France va apporter à l’université des sciences et des technologies de Hanoi ; c’est un projet qui va contribuer aussi au développement de la Francophonie dans l’enseignement vietnamien puisque plus de 400 enseignants vietnamiens seront formés pour ouvrir cette université dans les universités françaises. A Hô-Chi-Minh-Ville, vous avez l’institut d’échanges culturels avec la France, que j’ai visité il y a quelques instants, et qui joue un rôle considérable dans la promotion de notre langue et dans celle de notre culture au Vietnam.

Mais naturellement, si je suis venu au Vietnam, c’est d’abord et avant tout pour promouvoir nos relations économiques. Et la vérité, c’est qu’elles pourraient être tellement meilleures. La vérité, c’est que nous n’avons pas su tirer les bénéfices de la croissance vietnamienne. Les chiffres de nos exportations ont stagné, nos parts de marché ont diminué depuis une vingtaine d’années. Eh bien, je veux que nous changions ensemble cela. Je veux que les relations entre les entreprises vietnamiennes et les entreprises françaises s’amplifient, et c’est d’ailleurs la raison pour nous avons décidé de rénover complètement le Haut conseil de la coopération économique France-Vietnam qui s’était un peu assoupi.

C’est aussi dans cette perspective que nous voulons instaurer un environnement juridique plus favorable aux affaires, en particulier grâce à la Maison du droit franco-vietnamienne, dont je me souviens que je l’ai portée sur ses fonts baptismaux en 1993. Et c’est enfin pour encourager l’installation des PME françaises au Vietnam que nous allons ouvrir en janvier 2010 un bureau Ubifrance. A l’occasion de cette visite nous avons signé des contrats importants, et ces contrats montrent tout l’intérêt que le Vietnam porte aux entreprises françaises lorsqu’elles disposent d’une avancée technologique significative. Je pense naturellement à l’aéronautique, ou encore au développement durable. Je l’ai dit ce matin au Forum économique de Hanoi, je crois que nous pouvons beaucoup attendre de notre expertise en matière d’économie durable, et nous pouvons beaucoup apporter au Vietnam qui est par ailleurs, l’un des pays en développement les plus engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique, et pour cause, puisque il est aussi l’un des premiers menacés.

La relation entre la France et le Vietnam est forte. Elle est forte grâce à vous. Elle est forte grâce à ses acteurs. Elle pourrait l’être encore plus et je pense que le moment présent nous donne des opportunités que nous devons saisir pour construire un véritable partenariat exemplaire entre l’Orient et l’Occident, entre l’Asie et l’Europe. Mes Chers Compatriotes, la force et l’excellence des relations franco-vietnamiennes, c’est d’abord vous qui les incarnez, et, c’est largement sur vous que repose le développement de leur potentialité. La communauté française au Vietnam, c’est la plus importante de l’Union européenne, et c’est à Hô-Chi-Minh-Ville qu’elle est la plus représentée. Je veux vous dire que la France est fière de ce que vous accomplissez ; la France est fière de la manière dont vous contribuez à son rayonnement ; la France est fière du renouveau que vous apportez à la relation franco-vietnamienne. Et ma visite est naturellement pour moi d’abord l’occasion de vous exprimer mon soutien.

Alors je sais bien que vous avez, comme toutes les communautés françaises à l’étranger, des préoccupations. Je pense en particulier à la relocalisation du lycée français, l’école Colette, qui suscite beaucoup d’inquiétude chez les parents d’élèves. Je veux vous dire que j’ai moi-même fait part de ces préoccupations, et à Hanoi et auprès des autorités locales au début de cet après-midi. Je crois vraiment pouvoir vous dire que nous sommes sur la voie d’une résolution de ces soucis, très légitimes, et que l’ensemble des objections qui ont été émises vont trouver, grâce à l’engagement des autorités locales, les solutions que vous attendez.

Je veux aussi, Mes Chers Compatriotes, vous dire que le dynamisme dont vous faites preuve ici au Vietnam est aujourd’hui aussi à l’œuvre dans votre pays. Dans un pays comme le Vietnam, dans un pays ou la population est jeune, dans un pays qui connaît un développement économique rapide, on comprend facilement que l’inertie, le statu quo, l’absence de réformes, étaient en train de mettre la France en grand danger. Depuis plus de deux ans, sous l’autorité du président de la République, nous avons engagé une modernisation sans précédent. Nous sommes à mi-chemin du quinquennat. Il ne s’agit pas, aujourd’hui, ni maintenant, de faire un bilan qui sera fait dans cinq ans. Il ne s’agit pas de se décerner des satisfecits qui seraient déplacés. Il s’agit tout simplement de ressourcer, dans le travail accompli, notre courage de poursuivre l’action.

Est-ce que nous avons le sentiment d’avoir agi de façon responsable pour le bien de notre pays ? Je le crois. Et d’abord, je le crois parce qu’il y a une chose simple : nous tenons les engagements que nous avons pris. 80 % des réformes qui ont été annoncées par le président de la République, et qui ont été soutenues par la majorité à l’occasion des élections législatives, sont en cours de réalisation.

J’ai l’habitude de dire depuis longtemps que la crise politique qui a fragilisé les institutions de la République française pendant des années, et qui a abouti au résultat inattendu et tellement désastreux du premier tour de l’élection présidentiel de 2002, cette situation était liée à une chose : au fait que les Français n’avaient plus confiance dans leur système politique, parce qu’ils avaient l’impression que les majorités se succédaient, sans jamais respecter leurs engagements.

J’ai vu que, disant cela il y a quelques jours, j’avais heurté la sensibilité de l’ancien Premier ministre, Lionel Jospin. Mais il n’a pas tout à fait compris que je ne m’adressais pas qu’à lui, je m’adressais à l’ensemble des majorités, dont celles dont j’ai fait partie. La vérité, c’est qu’en 1997, la majorité de gauche a été élue sur un programme de gauche, et c’est elle qui a fait le plus de privatisations dans l’histoire de notre pays. Et en 2002, la majorité de droite a été élue sur un programme de droite, et en particulier elle a été élue sur le respect du travail, et elle n’a quasiment rien fait pour remettre en cause les 35 heures et faire en sorte que la valeur du travail soit de nouveau au cœur de nos projets. Ce n’est pas donc contre la gauche qu’était tournée ma critique, elle était tournée contre l’ensemble des majorités et, aujourd’hui, ce que nous voulons, c’est rompre avec cette situation et montrer que les engagements sont tenus.

Alors, on peut être d’accord avec les réformes qui sont faites, ou pas d’accord, ce n’est pas le sujet. La question c’est que, quand on choisit une équipe, quand on choisit un projet, dans une démocratie, on veut que cette équipe et que ce projet soient mis en œuvre, et ensuite, on juge des résultats à l’occasion des élections législatives et des élections présidentielles.

Nous avons engagé des réformes qui étaient des réformes jugées impossibles et qui sont pourtant des réformes indispensables à l’avenir de notre pays. Je pense à la réforme des régimes spéciaux de retraite. Etait-il encore possible dans un grand pays moderne comme la France d’avoir autant de régimes de retraite différents et autant d’inégalités s’agissant des retraites des Français ?

Nous avons engagé la réforme de l’autonomie des universités. Depuis trente ans, on voyait les universités françaises plonger année après année dans les classements internationaux. Tout le monde savait pourquoi les universités françaises étaient tellement en difficulté. Parce qu’elles n’avaient pas d’autonomie, parce qu’elles étaient totalement dépendantes de l’Etat pour l’ensemble des décisions qu’elles devaient prendre, parce qu’elles n’avaient pas la possibilité de nouer des partenariats avec des laboratoires, avec des universités étrangères, avec des entreprises privées, sans avoir l’autorisation des autorités du gouvernement central. Cette situation était une situation connue de tous, mais personne n’osait la remettre en cause, par peur des réactions de la communauté universitaire. Nous l’avons fait, cela n’a pas été facile, mais au 1er janvier, sur la base du volontariat, 51 universités françaises auront choisi l’autonomie.

Nous avons mis fin aux droits de succession pour la quasi-totalité des ménages français ; nous avons défiscalisé les heures supplémentaires pour lutter contre les effets délétères des 35 heures ; nous avons gelé les dépenses de l’Etat depuis trois ans, et nous avons engagé un programme douloureux, difficile, qui peut susciter des critiques mais qui est absolument indispensable, de réduction du nombre des emplois publics, parce qu’aucun pays au monde ne peut vivre éternellement sur la base d’un déficit aussi élevé que celui que connaît notre pays.

Voilà ! Ce que beaucoup d’autres avaient préféré remettre au lendemain, nous l’avons fait, et nous l’avons fait sans attendre. Et je veux vous dire que cette modernisation de la France va se poursuivre. Demain, nous allons supprimer un impôt qui pesait sur les entreprises françaises, et seulement sur les entreprises françaises, et qui a contribué à réduire de façon considérable leur compétitivité. Au début des années 80, l’industrie automobile française, c’était 10 % du marché mondial ; l’industrie automobile allemande, c’était 10 % du marché mondial. Aujourd’hui, l’industrie automobile française, c’est 5 % du marché mondial, alors que l’industrie allemande est toujours, grosso modo, à 10 % du marché mondial.

La compétition n’est pas seulement avec l’Asie, avec des pays qui ont des systèmes sociaux et des niveaux de salaires bien différents des nôtres, elle est d’abord avec notre voisin allemand, avec nos concurrents européens. Nous avons le devoir de donner à nos entreprises la compétitivité nécessaire pour qu’elles soient ensuite capables de se battre sur tous les marchés, y compris sur les marchés internationaux.

Nous allons réformer les collectivités territoriales, en simplifiant l’organisation du territoire dans notre pays. C’est une nécessité, tout le monde le reconnaît, même s’ils sont encore très nombreux ceux qui préfèreraient remettre à demain cette décision-là.

Mesdames et Messieurs, la réforme, c’est un état d’esprit. C’est un état d’esprit qui est fait de volonté, de décision et d’action. C’est cet état d’esprit qui nous a permis de tenir le choc face à la crise financière qui s’est abattue sur le monde, et d’une certaine façon plus sévèrement sur les pays européens. En 2009, la France est le pays européen qui aura le mieux résisté à la récession. Elle aura une récession qui sera deux fois moins élevée que celle de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne ou de l’Italie, et nous espérons, en 2010, avoir l’un des meilleurs taux de croissance de la zone euro.

La reprise en Europe se dessine. Elle reste fragile et nous avons le devoir de tout faire pour la consolider. C’est la raison pour laquelle nous allons poursuivre notre remise en ordre des comptes publics. Parce que s’il est naturel de s’endetter pour résoudre la crise, pour répondre à la crise, il est absolument nécessaire de se désendetter si l’on veut créer les conditions d’une croissance stable et forte. Et puis nous allons investir dans les secteurs les plus prometteurs pour l’économie française de demain, comme nos prédécesseurs avaient investi dans l’aéronautique, dans le spatial, dans le train à grande vitesse, ou dans le nucléaire, il y a 30 ou 40 ans, nous donnant aujourd’hui des succès dont nous sommes extrêmement fiers, mais qui sont d’abord dus à des décisions politiques qui ont été prises par le général de Gaulle, par Georges Pompidou, et qui ont marqué le démarrage d’une industrie française moderne dans ces secteurs de pointe.

Et puis enfin, et je voudrais en terminer par là, nous allons continuer notre effort pour refonder les organisations internationales, pour refonder la gouvernance mondiale.

Je pense que vous pouvez être fiers de constater tous les jours que c’est la France qui est en pointe dans le combat pour la moralisation du système financier. Si la France ne s’était pas battue pour qu’il y ait un Sommet du G20 à Londres, puis un Sommet du G20 à Pittsburgh, qui initient un processus qui va permettre de mettre un petit peu plus de sécurité, un petit peu plus d’éthique dans le système financier international, jamais ces réunions ne se seraient tenues.

C’est la France qui se bat aujourd’hui pour la disparition des paradis fiscaux ; c’est la France qui se bat aujourd’hui pour qu’il y ait un véritable accord à Copenhague qui soit un accord réel, un accord qui permette, non pas comme celui de Kyoto de prendre de grandes décisions sans effets, mais d’engager ensemble, de façon réaliste, juste, pragmatique, la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans tous les pays, qu’ils soient développés ou qu’ils ne le soient pas, et naturellement en aidant ceux qui ont besoin de l’être. C’est la France qui se bat aujourd’hui pour créer une organisation mondiale de l’environnement ; c’est la France qui se bat aujourd’hui pour que les pays émergents soient mieux représentés dans les instances internationales, que les pays émergents aient leurs voix au Fonds monétaire international, que les pays émergents soient mieux représentés au Conseil de sécurité des Nations unies, que le G8 soit remplacé par le G20. Enfin qu’on rentre dans le XXIe siècle et que l’on sorte d’une organisation mondiale qui était totalement inspirée des évènements qui ont marqué la fin de la Seconde guerre mondiale et qui n’ont plus grand-chose à voir avec la réalité du monde d’aujourd’hui.

Voilà, vous le voyez, Mes Chers Compatriotes, la France est en plein effort ; elle est en plein renouveau. Naturellement, il y a encore beaucoup de difficulté à surmonter. La crise financière qui s’est abattue sur nous n’est pas encore terminée. Nous avons une bataille à engager contre le chômage dans notre pays qui est extrêmement difficile. Mais je veux vous dire, pour terminer, que je crois que nous pouvons avoir confiance. Nous pouvons avoir confiance dans notre pays parce qu’il a montré qu’il était finalement capable, comme les autres, d’accepter les réformes ; confiance dans les réformes qui nous permettront de mieux anticiper les enjeux à venir, et puis enfin confiance dans la manière dont nos concitoyens, au Vietnam comme partout dans le monde, contribuent à notre rayonnement et font de la France un pays dont la voix est entendue.

Vive la communauté française au Vietnam ! Vive la France ! ./.

(Source : site Internet du Premier ministre)"

http://www.consulfrance-hcm.org/article.php3?id_article=1025

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20 novembre 2009

Signature de la convention d’objectifs et de gestion conclue entre l’Etat et l’Agence Française de l’Adoption Paris, 24 novembre

enfant

"Bernard Kouchner procédera, le 24 novembre à 11h30 au Quai d’Orsay, aux côtés de Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille et la Solidarité, et de Yves Nicolin, Président de l’Agence Française de l’Adoption (AFA), à la signature de la convention d’objectifs et de gestion conclue entre l’Etat et cette agence. Le Ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique est également signataire de cette convention.

La signature de cette convention s’inscrit dans l’important travail de réforme de l’adoption internationale mené par le Ministère des Affaires étrangères et européennes depuis plus d’un an, à la suite du rapport sur l’adoption remis au Président de la République par Jean-Marie Colombani, le 19 mars 2008. Cette convention a pour objet de rendre plus transparente, plus visible et plus efficace l’action de l’Agence.

Dans un contexte de contraction du nombre des adoptions internationales constatée par la plupart des pays d’accueil, d’autres mesures destinées à permettre aux candidats français à l’adoption de disposer des meilleures chances de voir aboutir leur dossier ont été prises.

Le Service de l’Adoption Internationale (SAI), placé sous l’autorité d’un ambassadeur, a été créé le 14 avril 2009, au sein du Ministère des affaires étrangères et européennes afin de mettre en œuvre la politique de l’adoption internationale.

L’information du public a été renforcée. Le ministère des Affaires étrangères et européennes a rénové son site Internet de l’adoption internationale et participé, avec le Secrétariat d’Etat à la Famille, le Ministère de la Justice et l’AFA à la création du site www.adoption.gouv.fr.

L’appui du SAI aux organismes autorisés pour l’adoption (OAA) a été développé. Le montant des subventions allouées pour conforter leur action dans les pays d’origine a été augmenté de 41 %. La concertation avec le monde associatif est désormais systématique.

Des actions de coopération en faveur de l’enfance privée de famille et en appui aux autorités étrangères chargées de l’adoption ont été réalisées dans onze pays d’origine des enfants adoptés ainsi qu’auprès du Bureau Permanent de la Haye et du Service Social International. Afin de poursuivre ces actions, les crédits alloués en 2009 seront reconduits en 2010. Le réseau expérimental des volontaires de la protection de l’enfance et de l’adoption internationale participe à ces actions de coopération et fera l’objet d’une évaluation en décembre."

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/adoption-internationale_2605/actualites_3230/2009_19707/convention-objectifs-gestion-conclue-entre-etat-agence-francaise-adoption-24.11.09_77927.html

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17 novembre 2009

Communiqué Cambodge (17 novembre 2009)

"L ’Assemblée nationale cambodgienne vient de voter une nouvelle loi relative à l’adoption internationale.

Dans l’attente de son adoption par le Sénat, de sa promulgation et de la mise en place des décrets d’application, cette nouvelle loi n’en constitue pas moins une avancée substantielle en vue de l’application par le Cambodge de la Convention de La Haye de 1993 relative à la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale. Ses dispositions seront par ailleurs complétées par des conventions bilatérales passées entre le Cambodge et les différents pays d’accueil.

Le Service de l’Adoption internationale note que le nouveau cadre juridique qui entrerait en vigueur prévoit une plus grande intervention de l’autorité judiciaire cambodgienne et définit de nouveaux critères applicables aux candidats à l’adoption. Par ailleurs, dans un contexte marqué par une ouverture internationale limitée et un nombre restreint de mineurs déclarés adoptables, les autorités cambodgiennes privilégieraient l’ adoption d’enfants dits « à besoins spéciaux ».

Ce faisant, le Cambodge répond aux recommandations formulées en juillet dernier par le Groupe de travail international réunissant, à La Haye, sous l’égide du Bureau Permanent de la CODIP, l’ensemble des Etats d’accueil concernés, dont la France."

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/adoption-internationale_2605/actualites_3230/2009_19707/communique-cambodge-17-novembre-2009_77864.html

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