31 mai 2009
La francophonie au Vietnam, hier et aujourd'hui
| 31/05/2009 | ||
"Nous entendons par francophonie le caractère francophone, au point de vue linguistique, mais essentiellement culturel en ce qui concerne le Vietnam. La francophonie dans notre pays passe par 4 étapes : le prélude, l'implantation, l'effacement et la relance. Le prélude dure des centaines d'années, du 17e siècle à la deuxième moitié du 19e siècle. De caractère sporadique, des marchands, des militaires et techniciens plus ou moins aventuriers au service des shogouns gouvernant les seigneuries rivales du Nord et du Sud. Il est marqué par l'évangélisation des plaines côtières, la création de l'écriture romanisée vietnamienne dont l'un des principaux artisans était le père Alexandre de Rhodes, la participation d'un groupe de mercenaires civils et militaires au combat mené par le seigneur du Sud, Nguyên Anh, qui devait fonder la dynastie royale des Nguyên (1802 - 1945). À cette période survivent de nombreuses citadelles à la Vauban dans différentes provinces. La deuxième étape, celle de l'implantation, correspond à la période coloniale (1858 - 1945). Au cours de cette période de modernisation, c'est-à-dire d'occidentalisation, se produit un choc culturel dont l'impact sur le Vietnam s'avère aussi important que celui qui l'avait frappé au 2e siècle av. J.-C. avec l'invasion chinoise. C'est le choc entre une culture judéo-chrétienne de la Méditerranée industrielle et urbaine, individualiste, et une culture sud-est asiatique, animiste, agricole et rurale imbue d'esprit communautaire confucéen. La colonisation va de pair avec l'acculturation. Qu'est-ce que l'acculturation ? Selon une définition de l'UNESCO, c'est "la situation de contact entre groupes de cultures différentes", et ce sont "les transformations culturelles qui en résultent en chacun d'eux". Concernant l'acculturation franco-vietnamienne, les indicibles horreurs du colonialisme mises à part, il faut tenir compte de l'impact culturel positif sur chaque côté. Du côté français, la matière vietnamienne, "exotique" dans le meilleur sens du terme, ouvre un large champ de recherche scientifique d'investigation humaine, de création artistique et littéraire dans plus d'un domaine : Citons entre autres les travaux de l'École française d'Extrême Orient en anthropologie culturelle, vietnamologie, linguistique, ethnographie, archéologie, la médecine tropicale, les réalisations de Yersin, l'art pictural de Tardieu et d'Inguimberty dans le sillage de Gaugnin, le style indochinois de l'architecte Hébrard, toute une littérature indochinoise avec Marguerite Duras, Roland Dorgelès, André Malraux, Claude Farrère Andréc Viollis. Du côté vietnamien, si les échanges culturels avec l'Occident ont ravi au pays certains traits de son identité, cette dernière s'est par contre enrichie en créant de nouvelles valeurs grâce à une acculturation féconde. Nous en reparlerons après. La troisième étape de la francophonie au Vietnam, c'est celle de l'effacement pendant la guerre franco-vietnamienne (1945 - 1954). Au début des hostilités, une vague de haine anti-française a déferlé sur tout le pays, surtout dans les régions rurales. Les guérilleros campagnards brûlaient tous les livres en français, même le Larousse. Hô Chi Minh a su rapidement freiné ce chauvinisme aveugle en proclamant qu'il fallait faire la distinction entre les colonialistes français fauteurs de guerre et le peuple de France lui-même victime de la guerre. La guerre a ainsi pris le visage anticolonial et non racial comme c'était parfois le cas de la guerre d'Algérie. Cette ouverture d'esprit de Hô Chi Minh s'est aussi matérialisée dans sa politique de clémence à l'égard des prisonniers de guerre français, considérés aussi comme instruments des manucures coloniales. D'éminents intellectuels vietnamiens ont adopté la même ligne, ne confondant pas colonialisme et culture français. Ils ont mis avec succès leur formation française, technique et culturelle, au service de la résistance. En pleine guerre, le Dr. Hô Dac Di prononçait en français le discours inaugural de la première Faculté de médecine vietnamienne installée dans la brousse, alors que l'enseignement était donné en vietnamien. L'illustre chirurgien Tôn Thât Tùng dédiait des vers en français à Hanoi occupée. L'ingénieur Trân Dai Nghia inventait les bazookas qui contribuèrent à la victoire. L'enseignement du français a été repris dans les écoles secondaires au cours de la guerre. L'étape de relance francophone commencée timidement au lendemain des Accords de Genève (1954) a progressé rapidement avec l'établissement des relations diplomatiques entre les 2 pays, le développement des échanges culturels et économiques, surtout après l'adoption de la porte ouverte du Dôi moi (Renouveau) et l'adhésion vietnamienne à la Francophonie institutionnelle. Avec la régionalisation (Sud-Est asiatique - ASEAN) et la mondialisation, la Francophonie constitue les 3 volets de la politique étrangère vietnamienne sur tous les plans. Ainsi, elle entre dans le cadre de notre politique culturelle nationale axée sur le mot d'ordre : préserver et enrichir l'identité nationale en s'ouvrant aux cultures modernes et progressistes de tous les horizons. Sur cette voie, la francophonie bénéficie d'un atout superbe, l'héritage laissé par l'acculturation au temps de la colonisation et fructifié jusqu'à ce jour. Ce legs culturel, comme le legs de l'acculturation sino-vietnamienne fait partie intégrante de notre culture nationale. La contribution de la langue française y est importante mais n'est pas déterminante. Il en est de même avec la culture française par rapport à l'antique culture gréco-romaine. Combien de Français d'aujourd'hui déchiffrent le grec et le latin, n'empêche que les humanités gréco-latines sont dans le sang de la culture française. Faire fructifier le capital accumulé par plus d'un siècle d'acculturation franco-vietnamienne s'avère un impératif pour nous. Le colloque "Métiers de la culture" (à Huê, 23 - 24 mars 2009) dans le cadre des États Généraux de la Francophonie au Vietnam est on ne peut plus opportun. Il s'agit d'améliorer la qualité de nos métiers culturels non seulement dans un but purement esthétique mais aussi dans le but pratique d'assurer une vie décente et de créer des emplois pour les travailleurs culturels. Un autre colloque sur les petits métiers fécondé par les expériences des pays francophones est souhaitable." Huu Ngoc/CVN (31/05/2009) |
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=XT34&page=newsdetail&newsid=52856
30 mai 2009
Triste nouvelle
Nous avons appris la disparition de Géraldine VERMOT fondatrice et présidente d'honneur de Pousse de Bambou. Ses obsèques auront lieu samedi 30 mai à 14h30 en l'église de Villers Le Lac (25130).
Nous garderons d'elle le souvenir d'une personne courageuse au coeur et à l'energie débordante.
http://www.poussedebambou.org/lire/index.php?rubid=17
28 mai 2009
Données chiffrées au 30 avril sur le site de l'Ambassade de France à Hanoi
Adoptions finalisées
2006
2007
2008
2009 (au 30 avril)
AFA
-
36
112
31
OAA
127
239
156
55
DOSSIERS INDIVIDUELS
617
36
15
5
TOTAL
744
275
283
91
Répartition Filles/Garçons
423/321
170/105
167/116
http://www.ambafrance-vn.org/IMG/doc/090527-Ad-2001-2008.doc
27 mai 2009
Lang Toi - Mon Villa
Lang Toi (mon village) – spectacle de nouveau cirque vietnamien
du jeudi 18 au samedi 27 juin 2009 au théâtre Claude Lévi-Strauss
tarif spectacles : voir les tarifs spectacles...
calendrier des représentations
- jeudi 18 juin à 20h00 (première)
- vendredi 19 à 20h00
- samedi 20 à 20h00
- dimanche 21 relâche (animations libre d'accès dans les jardins du musée à l’occasion de la Fête de la Musique)
- lundi 22 : relâche
- mardi 23 à 20h00
- mercredi 24 à 15h00 et à 20h00
- jeudi 25 à 20h00
- vendredi 26 à 20h00
- samedi 27 à 20h00
le temps d’un spectacle, découvrez une culture singulière, au moyen d’un art universel : le cirquevibrant aux timbres d’instruments ancestraux et colorée par des costumes traditionnels, ce spectacle de cirque oriente notre regard sur une culture singulière, grâce au travail unique de Nhat Ly Nguyen, compositeur et artiste vietnamien. Représentation symbolique de la vie traditionnelle, le spectacle Lang toi est animé par les pulsations de rythmes, d’acrobaties et de jongleries.
le spectacle se déroule en plusieurs tableaux qui se succèdent sans interruption. Dans un mouvement unique, les activités villageoises s’enchaînent : rituels, tâches quotidiennes, jeux populaires, fêtes.
création contemporaine qui puise son inspiration dans les arts traditionnels, Lang Toi constitue un spectacle de cirque où les jeunes artistes, circassiens et musiciens, nous racontent leurs origines vietnamiennes.
les ambiances sonores de la vie quotidienne de la campagne vietnamienne - chants d’oiseaux tropicaux, cris d’insectes, bruits de pas et de cloches de buffles - envahiront l’enceinte du théâtre.
le jour se lève et les chants de coqs s’élèvent des quatre coins du village. Sur la scène, les rayons du soleil éclairent un groupe de villageois figés dans leurs positions : les enfants jouent, les paysans travaillent dans la rizière, les uns pêchent, les autres fabriquent des objets quotidiens. Soudain, une mélodie à la flute de bambou réveille tout ce monde. Cette mélodie de la flûte sera ensuite rythmée par des bruits d’activités quotidiennes.
dans la matinée, accompagné de percussions, les villageois utilisent les techniques de l’acrobatie avec des bâtons de bambou, simulant une séance d’entrainement aux arts martiaux. Plus tard, un équilibriste évolue sur des pilotis en bambou, rassemblés et tenus par deux porteurs. Autour d’eux, les villageois dansent, frappent au sol les tuyaux de bambous, symbolisant une danse sacrée autour d’un feu.
à midi, le marché se met en place : Les rencontres entre jeunes filles et garçons, les échanges de marchandises… donnent lieu à des jonglages avec fruits, paniers, pipes en bambou… puis se crée une ambiance de fête et de jeux avec des scènes de kéo co (tirage de corde) et de lutte.
au cours de l’après-midi, un garçon et une fille montent aux deux extrémités d’une ligne de poteaux de bambou (tenus par les villageois). Lorsqu’ils se rejoignent, le chef du village, perché sur ses échasses, célèbre la cérémonie des fiançailles. Les nouveaux mariés, accompagnés par les villageois, montent sur une structure en bambou, représentation symbolique de leur nouvelle maison. Ils font de l’équilibre sur les traverses horizontales du toit de la maison.
en soirée, le tonnerre éclate et les bambous s’entrechoquent. Une fille vole au milieu des bambous qui s’inclinent et se redressent sous le vent, les éclairs illuminent la scène. Après la tempête, les étoiles brillent dans une nuit paisible. On aperçoit l’ombre d’une jeune fille qui prend de l’eau dans un grand vase pour se baigner au clair de lune tandis que son jeune voisin joue du monocorde. N’arrivant pas à dormir, elle se tourne et se retourne dans sa moustiquaire sous la lueur de lampes à pétrole.
la venue du spectacle Lang Toi en juin 2009 donne le coup d’envoi d’une grande tournée française et européenne qui amènera la troupe vietnamienne jusqu’en janvier 2010, et après la première à Paris au musée du quai Branly, à Anvers, Chambery, Draguignan, Dôle, Brest, Vannes, La Rochelle, Senart, Bordeaux, Caen, Bayonne, Arcachon, Calais, Châteauroux, Madrid, Vienne (Autriche) et Londres.
le spectacle
* la mise en scène
Tuan Lé
* direction artistique
Lan Nguyen
* chorégraphie
Nguyen Tan Loc
* conception du projet, coordination et composition musicale
Nhat Ly Nguyen
* production déléguée
Scènes de la Terre et Interarts
* production exécutive au Vietnam
Scènes du Vietnam – Sân Khâu Viêt
* co producteurs
Le Cirque national du Vietnam (Hanoi), L’Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry La Coupole, Scène nationale de Sénart
- en collaboration avec La Coursive, Scène nationale de La Rochelle Le Quartz, Scène nationale de Brest Le Théâtre de Caen
- avec le soutien du Service culturel de l’Ambassade de France à Hanoi et de l’Espace, centre culturel français de Hanoi
19 mai 2009
"La sélection prénatale des garçons se développe"
LE MONDE | 19.05.09 | 14h45 • Mis à jour le 19.05.09 | 14h45
La préférence sociale pour les garçons conduit les femmes, dans certains pays d'Asie, à pratiquer des avortements sélectifs. Connu en Chine et en Inde, le phénomène se développe au Vietnam, où le sex-ratio à la naissance (SRN, soit le nombre de garçons nés pour cent filles) est monté à 112 en 2007, sept points au-dessus du taux "naturel" de 105. C'est ce que montre le démographe Christophe Z. Guilmoto, directeur de recherche au Centre population et développement, à Paris, dans une étude publiée par la revue scientifique en ligne Plos One.
La hausse du nombre de garçons au Vietnam est-elle récente ?
Les seuls chiffres disponibles jusque-là dataient du recensement de 1999, qui ne révélait aucune anomalie. Nous avons eu accès à des données plus récentes, qui montrent, à partir de 2004, une augmentation du nombre de garçons linéaire et significative.
Comment l'expliquer ?
Depuis des années, le gouvernement vietnamien limite les naissances à deux enfants par famille. Les garçons jouent traditionnellement un rôle social et religieux, ils représentent la lignée, le clan. Tout cela n'est pas apparu du jour au lendemain. Le basculement dans les comportements vient de la généralisation des appareils d'échographie dans le pays à partir de 2000. Par ailleurs, l'avortement était une pratique déjà courante au Vietnam.
Le contrôle des naissances est-il responsable de cette sélection prénatale ?
Auparavant, on faisait des enfants jusqu'à ce qu'on ait un fils, puis on utilisait un contraceptif. Dès les années 1980, on observe ainsi au Vietnam que les trois quarts des derniers nés sont des garçons. Mais cette pratique devient impossible avec le contrôle des naissances, qui exerce de fait une pression sur la sélection du sexe de l'enfant. En Chine, où ce contrôle est plus sévère qu'au Vietnam et où la pratique de l'échographie s'est développée dès 1982, le SRN est en hausse depuis le début des années 1980 et atteignait 120 en 2005, voire 130 dans les provinces de Jiangxi, Anhui et Shaanxi.
Pourtant le phénomène touche aussi l'Inde, sans qu'il y ait là de contrôle des naissances...
Le SRN moyen en Inde est de 113, avec de grosses différences régionales. Le nord du pays manifeste une profonde aversion pour les filles, dont la dot est un fardeau pour les parents. Dans le Punjab, le SRN était de 125 en 2005, sans pression politique pour le contrôle des naissances. Même dans la capitale, Delhi, il est supérieur à 120.
On observe aussi des SRN élevés, en dehors de toute politique de contrôle, à Taïwan et à Singapour, au Pakistan et au Bangladesh. Enfin, on découvre une hausse du SRN dans le sud du Caucase, en Arménie, en Géorgie, en Azerbaïdjan, où il est monté jusqu'à 115 en 2000. On y a parfois enregistré plus d'avortements que de naissances ! La tendance est identique, à un niveau plus faible, en Albanie et au Monténégro.
Quelles sont les conséquences de la préférence pour les fils ?
La conséquence en temps réel, c'est que l'ensemble de la société tolère une discrimination sexuelle originelle. Le sexisme devient une norme inscrite dans les pratiques sociales.
Vingt ou vingt-cinq ans plus tard, le manque de filles perturbe gravement le marché matrimonial, dans des sociétés où le mariage est incontournable. Le déséquilibre entraîne des migrations de mariage. Les hommes qui ont du mal à trouver une épouse doivent aller chercher ailleurs. Au contraire, les femmes sont incitées à migrer vers les villes et des zones plus privilégiées, voire des pays voisins, où le manque de femmes leur donne une chance de trouver des maris de rang social supérieur.
Certains analystes prédisent des conflits liés au manque de femmes. Qu'en pensez-vous ?
Je crois plutôt que les systèmes sociaux vont s'adapter. Le non-mariage va devoir être reconnu comme une trajectoire de vie normale, ce qui est encore très mal accepté en Asie. En Inde, notamment au Punjab, la pénurie de femmes a aussi commencé à fissurer la barrière des castes : des hommes prennent des épouses issues de castes inférieures, ce qui était totalement impensable il y a peu.
Ce phénomène de naissances sélectives est-il durable ?
Certains chercheurs considèrent que la Chine, l'Inde et le Caucase montrent des signes de baisse du sex-ratio, annonçant la fin d'un cycle, la sélection prénatale étant finalement une aberration temporaire. En Corée du Sud, le sex-ratio a grimpé comme en Chine avant de revenir à la normale en 2007. Ce, grâce à l'évolution de la société, qui a vu les femmes accéder à l'éducation, au marché du travail. Mais surtout grâce à l'action du gouvernement, qui a réformé la politique de la famille et déployé un arsenal répressif contre cette sélection des naissances.
Propos recueillis par Grégoire Allix
14 mai 2009
Difficile à atteindre une croissance du PIB supérieure à 5,5%
| 14/05/2009 | ||
"L'Institut central d'étude et de gestion de l'économie (Ciem) du ministère du Plan et de l'Investissement a rendu public le 13 mai, lors d'un point de presse organisé à Hanoi, son Rapport sur l'économie vietnamienne en 2008 et prévisions sur les objectifs macroéconomiques pour 2009. Celui-ci sera immédiatement transmis au ministère du Plan et de l'Investissement et à d'autres organismes compétents. Le gouvernement devra soumettre à l'Assemblée nationale des plans de révision prévisionnels, lors de la 5e session de la 12e législature qui débutera le 20 mai. Dans le scénario optimiste, le pays bénéficierait d'une croissance de PIB de 5,56% et d'une dette publique de plus de 9,4% du PIB. Les prévisions de croissance du Vietnam en 2009 proposées par les organisations internationales sont plus pessimistes. En tout état de cause, l'objectif d'une croissance au-dessus de 5,5% est difficile à atteindre. http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?page=newsdetail&newsid=52162 |
12 mai 2009
Un apres midi très agréable au cercle francophone de DaNang
Les 10 élèves qui assistaient au cours de français ce jeudi devaient noter sur un papier un nom, un verbe, un adjectif et un adverbe. L'exercice consistait à créer une histoire après avoir échangé leurs papiers. Le premier élève devait commencer en utilisant le nom inscrit sur la liste, le second le verbe, le troisième l'adjectif, le quatrieme l'adverbe ainsi de suite. L'exercice s'est avéré difficile mais réussi.









