23 août 2008
HCMV- Enfants
"Le service du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales a recense depuis 2006 plus de 16 500 enfants en situation difficile a qui des aides seraient plus que indispensables. Parmi ces mineurs, 1700 sont eleves dans des centres d’assistance sociale relevant de ce service et 1 300 enfants beneficient d’une allocation de 150 000 dongs/enfant/mois. Le service du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales a des difficultes a fournir des soins adaptes a ces enfants : d’une part, par le manque de personnel qualifie et d’autre part, par la presence croissante des enfants venus d’autres provinces. (Nguoi Lao Dong, 21/08/08-p.5)"
http://www.consulfrance-hcm.org/article.php3?id_article=1073
13 septembre 2007
La mortalité enfantine en forte baisse dans le monde
"AFP | 13.09.07 | 06h44 • Mis à jour le 13.09.07 | 07h02
Des progrès réels, quoique inégaux selon les continents, ont été accomplis récemment en matière de lutte contre la mortalité enfantine dans le monde, qui est à son plus bas niveau depuis 17 ans, annonce l'Unicef (Fonds des Nations unies pour l'enfance) dans un rapport publié jeudi 13 septembre. Selon l'organisation onuséenne, le total mondial de décès d'enfants de moins de cinq ans est passé en 2006 sous la barre des 10 millions par an, à 9,7 millions, contre près de 13 millions en 1990.
"C'est un événement historique", a déclaré Ann Veneman, directrice générale de l'Unicef. "De plus en plus d'enfants survivent aujourd'hui. Nous devons maintenant prolonger cette réussite en matière de santé publique pour progresser encore vers la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement" (ODM). L'un des ces huit objectifs - adoptés par la communauté mondiale lors d'un sommet à New York en 2000 - vise à réduire des deux tiers la mortalité des moins de cinq ans entre 1990 et 2015.
ADOPTION GÉNÉRALISÉE D'INTERVENTIONS SANITAIRES DE BASE
Selon l'Unicef, les progrès résultent surtout de l'adoption généralisée d'interventions sanitaires de base, comme l'allaitement maternel exclusif dans les premiers mois de la vie, la vaccination anti-rougeole, les compléments de vitamine A et l'utilisation de moustiquaires traitées à l'insecticide pour prévenir le paludisme.
Selon Mme Veneman, il ne faut toutefois pas s'arrêter là. La perte de 9,7 millions de jeunes vies chaque année demeure "inacceptable", a-t-elle dit, affirmant que la plupart de ces décès peuvent être évités."Nous savons qu'il est possible de sauver des vies quand les enfants ont accès à des services de santé communautaires intégrés et appuyés par un système d'orientation efficace," a-t-elle ajouté.
Selon le rapport, plusieurs pays ont enregistré des progrès spectaculaires depuis les enquêtes précédentes, menées en 1999-2000 : le Maroc, le Vietnam et la République dominicaine ont réduit leur taux de mortalité des moins de cinq ans de plus d'un tiers. Le taux a diminué de 41 % à Madagascar et de 48 % à Sao Tomé-et-Principe.
L'AFRIQUE CENTRALE ET DE L'OUEST LA PLUS TOUCHÉE
Sur les 9,7 millions de décès d'enfants annuels, 3,1 millions sont enregistrés en Asie du Sud et 4,8 millions en Afrique subsaharienne.
La région Amérique latine et Caraïbes est bien partie pour atteindre l'ODM de réduction de la mortalité infantile, avec une moyenne de 27 décès pour 1 000 naissances vivantes, contre 55 pour 1 000 en 1990.
De gros progrès ont été réalisés dans certains pays d'Afrique subsaharienne. De 2000 à 2004, la mortalité des moins de cinq ans a diminué de 29 % au Malawi. En Ethiopie, au Mozambique, en Namibie, au Niger, au Rwanda et en Tanzanie, elle a baissé de plus de 20 %.
Les pays d'Afrique centrale et de l'Ouest continuent d'enregistrer les taux les plus élevés de mortalité enfantine. En Afrique australe, les gains réalisés non sans difficulté en matière de survie de l'enfant ont été sapés par la propagation du virus du sida."
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-954475@51-954477,0.html
04 mai 2007
La France adhère à la convention de La Haye sur la protection des enfants en danger
"A l'occasion du Conseil des ministres du 2 mai 2007, Philippe Douste-Blazy a présenté un projet de loi autorisant l'adhésion de la France à la convention de La Haye du 19 octobre 1996. Ce texte - à ne pas confondre avec la convention de La Haye du 29 mai 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale - concerne la compétence, la loi applicable, la reconnaissance, l'exécution et la coopération en matière de responsabilité parentale et de mesures de protection des enfants. Elle couvre un champ beaucoup plus large que la convention de 1993, depuis les décisions relatives à la responsabilité parentale et au droit d'entretenir un contact, jusqu'aux mesures publiques relatives à la protection et aux soins, en passant par les questions de représentation et de protection des biens des enfants.
Le principe directeur de la convention consiste à confier la responsabilité principale de la protection de l'enfant, quelle que soit sa nationalité, au pays dans lequel il a sa résidence habituelle. Elle permet également à tout pays dans lequel l'enfant est présent - y compris en cas de séjour temporaire ou de simple passage - de prendre les mesures de protection préventive ou d'urgence nécessaires, grâce à une reconnaissance réciproque de l'exécution de ces mesures. La convention donne également un cadre juridique pour résoudre les questions de garde et de droit d'entretenir des contacts, lorsque des parents en conflit vivent dans des pays différents. Elle renforce au passage les dispositions de la convention du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l'enlèvement international d'enfants. Elle met aussi en place une coopération entre les Etats pour localiser et prendre en charge les mineurs non accompagnés. Enfin, la convention fixe un cadre de coopération pour les cas d'enfants placés dans un autre pays par le biais de solutions de placement alternatives (par exemple, placement nourricier ou arrangements à long terme autres que l'adoption). Ce dernier point couvre notamment les arrangements conclus en vertu de l'institution de la Kafala, équivalent fonctionnel de l'adoption en droit islamique, mais se situant hors du champ d'application de la convention sur l'adoption internationale de 1993.
Si elle a été signée par tous les Etats membres de l'Union européenne (sauf Malte), la convention de 1996 n'est pour l'instant en vigueur que dans un nombre très limité de pays : Albanie, Australie, Bulgarie, Equateur, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Maroc, Monaco, Slovaquie, Slovénie et République tchèque. Si le vote du projet de loi présenté au Conseil des ministres du 2 mai 2007 intervient rapidement, la France pourrait donc être le premier grand pays européen à mettre en vigueur la convention du 19 octobre 1996."
Jean-Noël Escudié / PCA



